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Quand la cendre et le suif
s'emmêlent...
Il y a quelques décennies, les femmes lavaient le
linge au lavoir en utilisant un mélange de suif
(graisse animale) et de cendre. On cherche à
comprendre ici comment ces deux produits salissants
permettent le nettoyage.
- La cendre.
Les cendres étaient recueillies dans un pot et
mélangées à de l'eau. La cendre de
bois contient de la potasse KOH. Sachant que la potasse
contient des ions potassium K+, écrire
l'équation traduisant la réaction
associée à la dissolution de la potasse
solide dans l'eau.
- Le suif.
Le suif est composé majoritairement de
tristéarate (ou octadécanoate) de
glycéryle dont ta formule est :
- A quelle famille chimique appartient le
tristéarate de glycéryle ? Recopier la
formule et entourer les groupes caractéristiques
(ou fonctionnels) correspondant à cette
famille.
- Donner la formule de l'acide (sans le nommer), ainsi
que la formule et le nom de l'alcool nécessaires
pour fabriquer le tristéarate de glycéryle.
Comment se nomme cette réaction ?
- Le mélange de suif et de cendre...
- En utilisant les formules
semi-développées, écrire
l'équation chimique de la réaction
modélisant la transformation lors du
mélange de suif et de cendre.
- Par cette réaction, on obtient un savon qui a
des propriétés nettoyantes. Ce produit
possède une partie hydrophile et une partie
lipophile. Identifier la partie hydrophile de l'ion
négatif contenu dans ce savon et préciser
la définition du terme "hydrophile".
Principe de fonctionnement d'un
tube fluorescent
Le tube fluorescent étudié est
constitué d'un cylindre de verre qui contient un
gaz à basse pression. La paroi intérieure
du cylindre est recouverte d'une poudre fluorescente.
Lorsque le tube est mis sous tension, une décharge
électrique se produit : des électrons
circulent dans le gaz entre les deux électrodes.
Les électrons bombardent les atomes gazeux et leur
cèdent de l'énergie.
Le schéma simplifié du circuit est
donné ci-dessous :
- On donne ci-dessous les spectres, dans le visible,
des lumières émises par deux tubes
fluorescents et deux lampes (une lampe à vapeur de
mercure et une lampe à vapeur de sodium) vendus
dans le commerce.
- Quel est le gaz contenu dans les tubes 1 et 2 ?
Justifier.
- Étude du spectre du mercure.
Le diagramme ci-dessous représente quelques
niveaux d'énergie de l'atome de mercure.
Comment désigne-t-on le niveau le plus bas
E0 sur le diagramme énergétique
?
Un électron cède une partie de son
énergie à un atome de mercure.
L'énergie de celui-ci passe du niveau
E0 au niveau E1. Comment
qualifie-t-on l'état dans lequel se trouve alors
l'atome de mercure ?
- Retour vers E0.
Lors de la transition du niveau E1 vers le
niveau E0, l'atome de mercure perd un quantum
d'énergie.
On donne : h = 6,63 10-34 S.I. ; c = 3,00
10 8 m.s-1 ; 1 eV = 1,60
10-19 J.
Comment se manifeste cette perte d'énergie ?
Calculer la longueur d'onde l
1->0 correspondante dans le vide.
Après avoir rappelé les limites des
longueurs d'onde dans le vide du spectre visible, dire
dans quel domaine, ultra-violet (U.V.), visible ou
infra-rouge (I.R.), se situe la radiation de longueur
d'onde l
1->0
- Des U.V. à la lumière visible.
Pour que la poudre produise de la lumière visible,
elle doit être soumise à un rayonnement dont
la longueur d'onde est comprise entre 200 nm et 300 nm.
Elle émet alors de la lumière dont le
spectre est continu.
-La vapeur de mercure contenue dans le tube permet-elle
à la poudre déposée sur les parois
du tube d'émettre de la lumière visible ?
Justifier.
- Un éclairage confortable pour la restitution des
couleurs correspond à de la lumière dont le
spectre est continu et se rapproche de celui de la
lumière solaire. En comparant les spectres des
figures ci-dessus, indiquer le rôle des
poudres.
En comparant les spectres des figures 1 et 2 ci-dessus,
montrer que la nature de la poudre a une influence sur la
couleur de la lumière émise.
corrigé
réaction associée à la
dissolution de la potasse solide dans l'eau.
KOH (s) =K+ + HO-.

le tristéarate de glycéryle est un triester
du glycérol
CH2OH-CHOH-CH2OH
et de l'acide stéarique
C17H35-COOH
la réaction du glycérol sur l'acide
stéarique se nomme estérification.

la partie hydrophile de l'ion négatif contenu dans
ce savon est constituée par la tête
chargée électriquement -COO-.
définition du terme "hydrophile" : qui est ami de
l'eau, qui a une affinité pour l'eau
Sur les spectres des lumières émises par les
deux tubes fluorescents, les pics d'intensités
relatives sont les mêmes que ceux correspondant
à la lampe à vapeur de mercure : les raies
d'émission, caractéristiques des
éléments, sont donc identiques.
Les deux tubes contiennent donc de la vapeur de
mercure.
le niveau le plus bas est appelé niveau
fondamental.
tous les autres états énergétiques
sont des états excités
Si l'atome perd un quantum d'énergie, il y a
émission d'un photon, radiation lumineuse
monochromatique.
longueur d'onde l
1->0 correspondante dans le vide :
énergie du photon émis : E= hc/
l
1->0 avec E = E1-E0 =
-5,54+10,44 = 4,9 eV
soit 4,9*1,6 10-19 =
7,84 10-19 J
l
1->0 = hc/E = 6,6 10-34*3
108 / 7,84 10-19 = 2,52
10-7 m = 252
nm.
Domaine des longueurs d'ondes du spectre visible : 380 nm
à 780 nm
252 nm est une radiation du domaine ultra violet.
La radiation émise par la vapeur de mercure, contenue
dans le tube, a pour longueur d'onde = 252 nm, comprise donc
entre 200 et 300 nm. Soumise à ce rayonnement, la
poudre fluorescente déposée sur le tube va
alors émettre de la lumière visible (dont le
spectre est continu).
Le spectre obtenu avec la lampe à vapeur de
mercure seul indique qu'il y a émission de quatre
radiations monochromatiques (spectre de raies).
Les spectres obtenus avec les tubes fluorescents
indiquent qu'il y a émission de toutes les radiations
lumineuses de longueur d'onde comprise entre 380 et 680 nm,
s'ajoutant aux quatre radiations correspondant à la
vapeur de mercure (d'intensités plus fortes). Les
poudres fluorescentes permettent donc d'obtenir un spectre
proche du spectre continu obtenu avec la lumière
solaire.
Sur le spectre 2, les radiations émises ont des
intensités relatives assez voisines, la
lumière émise sera proche de la lumière
blanche solaire.
Sur le spectre 1, les intensités relatives
augmentent nettement entre 550 et 630 nm (avec un maximum
vers 580 nm) ; la lumière émise sera donc
jaune-orangée.
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L'aspirine
L'aspirine reste le médicament le plus
consommé au monde.
L'aspirine peut se présenter sous de multiples
formes (comprimés simples ou effervescents, poudre
soluble...), chacune renfermant de l'acide
acétylsalicylique, principe actif. Par la suite, cet
acide est noté AH et l'ion acétylsalicylate
A-.
L 'exercice qui suit a pour but d'étudier le
comportement de la molécule AH en solution aqueuse.
La réaction entre la molécule AH et l'eau
modélise la transformation étudiée.
Les parties 1. et 2. ont en commun le calcul de
l'avancement final de cette réaction par deux
techniques différentes dont la précision sera
discutée dans la partie 3.
Données :
Conductivités molaires ioniques à 25
°C
|
Espèces chimiques
|
H3O+
|
HO-
|
A-
|
|
l en
mS.m2.mol-1
|
35
|
19,9
|
3,6
|
pKa à 25 °C AH/A- : 3,5
Masse molaire moléculaire de l'acide
acétylsalicylique AH : M = 180
g.mol-1.
Par dissolution d'une masse précise d'acide
acétylsalicylique pur, on prépare un volume Vs
= 500,0 mL d'une solution aqueuse d'acide
acétylsalicylique, notée S1 de
concentration molaire en soluté apporté
cS = 5,55 10-3 mol.L-1.
- Etude de la transformation chimique par une mesure de
pH. A 25 °C, la mesure du pH de la solution S
à l'équilibre donne 2,9.
- Déterminer à l'équilibre, la
concentration
[H3O+]éq
en ions oxonium dans la solution S
préparée.
- L'acide acétylsalicylique AH réagit avec
l'eau. Ecrire l'équation de la réaction
modélisant cette transformation chimique.
- Déterminer l'avancement final xf de
la réaction (on pourra s'aider d'un tableau
descriptif de révolution du système).
- Déterminer l'avancement maximal xmax
de la réaction.
- Déterminer le taux d'avancement final
t de la réaction. La
transformation étudiée est-elle totale
?
- Détermination de la constante
d'équilibre de la réaction par
conductimétrie.
A 25 °C, on mesure la conductivité
s de la solution S à l
'aide d'un conductimètre. On obtient s = 44
mS.m-1. Dans les conditions de
l'expérience, on peut négliger la
contribution des ions HO- à la
conductivité de la solution.
- Exprimer l'avancement final xf de la
réaction entre l'acide AH et l'eau en fonction de
s , des conductivités
molaires ioniques utiles et du volume VS (on
pourra s'aider du tableau descriptif de
l'évolution du système ).
- En déduire la valeur de xf.
- Calculer les concentrations molaires à
l'équilibre des espèces AH, A-
et H3O+.
- Donner l'expression de la constante d'équilibre
associée à l'équation de la
réaction entre l'acide AH et l'eau, puis la
calculer.
- Précision des deux techniques utilisées
: pH-mètrie et conductimétrie. Le
pH-mètre utilisé donne une valeur de pH
précise à O,1 unité de pH
près, et le conductimètre donne une valeur
de conductivité précise à 1
mS.m-1 près. La valeur du pH est donc
comprise entre 2,8 et 3,0 et celle de la
conductivité entre 43 mS.m-1 et 45
mS.m-1. Le tableau ci-dessous indique les
valeurs de l'avancement final de la réaction
calculées pour ces différentes valeurs de
pH et de conductivité :
|
|
pH = 2,8
|
pH = 3,0
|
s = 43
mS.m-1
|
s = 45
mS.m-1
|
|
xf (en mol)
|
7,9 10-4
|
5 10-4
|
5,6 10-4
|
5,8 10-4
|
Conclure brièvement sur la précision des
deux techniques, sans procéder à un calcul
d'erreur relative.
corrigé
[H3O+]éq
= 10-pH= 10-2,9 = 1,26 10-3
mol/L
AH + H2O = H3O+ +
A-.
avancement final xf =
[H3O+]éq Vs
= 1,26 10-3*0,5 = 6,3 10-4
mol
avancement maximal xmax=CsVs= 5,55
10-3*0,5 =2,77 10-3 mol
taux d'avancement final t =
xf/xmax=6,3 10-4 /2,77
10-3 = 0,227.
valeur bien inférieure à 1: donc la
transformation est partielle.
conductivité s =
l(H3O+[H3O+]éq+l(A-)[A-]éq
avec
[H3O+]éq =
[A-]éq
=xf/Vs
s =(l(H3O+
+ l(A-))xf
/ Vs soit xf =
s
Vs / (l(H3O+
+ l(A-))
avec s = 44 10-3
S/m ; Vs= 5 10-4 m3 ; (l(H3O+
+ l(A-)) =
(35+3,6)10-3 S.m2.mol-1
xf = 44 10-3 *5 10-4 /
38,6 10-3 = 5,7
10-4 mol.
[H3O+]éq
= [A-]éq =xf
/Vs = 5,7 10-4 / 0,5 =
1,14 10-3 mol/L.
conservation de A : [AH]éq +
[A-]éq =Cs = 5,55
10-3 mol/L
[AH]éq = 5,55 10-3 -
1,14 10-3 = 4,41
10-3 mol/L.
Ka =
[A-]éq[H3O+]éq
/ [AH]éq = (1,14
10-3)2/4,41 10-3 =
2,94 10-4.
Précision des deux techniques utilisées :
pH-métrie et conductimétrie
D'après le tableau de données, c'est la
méthode conductimétrique la plus
précise ; la valeur de l'avancement final se situe
dans un intervalle de largeur plus faible
(0,2.10-4 mol en conductimétrie contre
2,9.10-4 mol en pH-métrie).
|
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ballon sonde
Un ballon sonde, en caoutchouc mince très
élastique, est gonflé à
l'hélium. Une nacelle attachée au ballon
emporte du matériel scientifique afin
d'étudier la composition de l'atmosphère.
En montant, le ballon grossit car la pression
atmosphérique diminue. Sa paroi élastique
finit par éclater à une altitude
généralement comprise entre 20 et 30
kilomètres. Après l'éclatement, un
petit parachute s'ouvre pour ramener la nacelle et son
matériel scientifique au sol. Il faut ensuite
localiser la nacelle, puis la récupérer pour
exploiter l'ensemble des expériences
embarquées.
Mécanique du vol
L'objectif de cette partie est d'étudier la
mécanique du vol du ballon sonde à faible
altitude (sur les premières centaines de
mètres). On peut alors considérer que
l'accélération de la pesanteur g, le volume du
ballon Vb et la masse volumique r de l'air restent
constantes. On modélisera la valeur de la force de
frottement de l'air sur le système
étudié par l'expression :
f = K.rair .v²
où K est une constante pour les altitudes
considérées et v la vitesse du centre
d'inertie du système {ballon + nacelle}.
On supposera qu'il n 'y a pas de vent (le mouvement
s'effectue dans la direction verticale) et que le volume de
la nacelle est négligeable par rapport au volume du
ballon. Le système {ballon + nacelle} est
étudié dans un référentiel
terrestre considéré comme galiléen.
- Condition de décollage du ballon.
- Etablir le bilan des forces exercées sur le
système {ballon + nacelle}, lorsque le ballon
vient juste de décoller. Indiquer le sens et la
direction de chaque force.
- La poussée d'Archimède. Donner
l'expression littérale de la valeur FA
de la poussée d'Archimède.
Soit M la masse du système. Appliquer au
système la seconde loi de Newton (seule la
relation vectorielle est demandée).
- La vitesse initiale du ballon (juste après le
décollage) étant considérée
comme nulle, à quelle condition doit satisfaire le
vecteur accélération pour que le ballon
puisse s'élever ? En déduire une condition
sur M
-. En déduire la masse maximale de matériel
scientifique que l'on peut embarquer dans la nacelle
.
Données : rair
= 1,22 kg.m-3 Vb = 9,0
m3 ; Masse du ballon (enveloppe +
hélium) : m = 2,10 kg ; Masse de la nacelle vide :
m'= 0,50 kg
- Ascension du ballon. Montrer que l'équation
différentielle régissant le mouvement du
ballon peut se mettre sous la forme : Av²+B= dv/dt
et donner les expressions de A et B. La masse de
matériel embarqué étant de 2,0 kg,
l'application numérique donne A = -0,53
m-1 et B = 13,6 m.s-2.
- Une méthode de résolution
numérique, la méthode d'Euler, permet de
calculer de façon approchée la vitesse
instantanée du ballon à différentes
dates en utilisant la relation suivante :
v(tn+1) = v(tn) + D
v(tn) avec D
v(tn) = a(tn)D
t
tn+1 = tn + D
t où D t est le pas de
résolution.
- Par cette méthode on souhaite calculer la
vitesse v1 à l'instant de date
t1 = 0,05 s et la vitesse v2
à l'instant de date t2 = 0,1 s, la
vitesse initiale du ballon étant nulle. On prendra
D t =0,05 s. En utilisant la
méthode d'Euler, l'équation
différentielle et les valeurs de A et B, recopier
et compléter le tableau suivant :
|
Date t en s
|
Valeur de la vitesse en m./s
|
Valeur de l'accélération a
en m./s²
|
D
v(tn) en m./s
|
|
t0=0
|
0
|
13,6
|
|
|
t=0,05
|
|
|
|
|
t=0,10
|
|
|
|
- Vitesse limite du ballon
- Donner l'expression littérale de la limite
vl du ballon en fonction de A et B.
- Calculer cette vitesse limite.
La méthode d'Euler donne le graphique suivant :
-Comparer la vitesse limite calculée à
la valeur lue sur le graphique (le calcul de
l'écart relatif n'est pas
demandé).
Le poids et la poussée
d'Archimède varient-ils avec l'altitude
?
Le tableau suivant donne quelques valeurs de grandeurs
mesurées au voisinage de la Terre.
|
Altitude h (m)
|
0
|
1000
|
2000
|
3000
|
4000
|
5000
|
6000
|
7000
|
8000
|
9000
|
|
Accélération de là
pesanteur (m/s²)
|
9,8066
|
9,8036
|
9,8005
|
9,7974
|
9,7943
|
9,7912
|
9,7882
|
9,7851
|
9,7820
|
9,7789
|
|
Masse volumique de l'air(
kg.m-3)
|
1,22
|
1,11
|
1
|
0,9
|
0,82
|
0,73
|
0,66
|
0,59
|
0,52
|
0,46
|
- Le poids.
En calculant l'écart relatif , montrer que pour
les altitudes figurant dans le tableau
précédent, l'accélération de
la pesanteur peut être considérée
comme constante à moins de 1 % près. On
peut donc considérer que le poids est constant
entre les altitudes 0 m et 9 000 m.
- La poussée d'Archimède.
En s'aidant de la phrase soulignée dans
l'introduction de l'exercice et en considérant
qualitativement l'évolution avec l'altitude de
chaque paramètre intervenant dans la
poussée d'Archimède (dont la valeur est
notée FA), choisir et justifier la
conclusion qui convient parmi les propositions suivantes
:
a- F augmente.
b- F reste constante
c- F diminue.
d- On ne peut pas conclure.
corrigé
Le système est soumis à 3 forces:
la
poussée d'Archimède, verticale,
orientée vers le haut, valeur = poids du volume de
fluide (air) déplacé : F= rair
Vb g
avec
rair
: masse volumique de l'air kg m-3 ; Vb
: volume du ballon (m3)
le poids du
système, verticale, orientée vers le bas,
valeur : P= M g
la force de
frottement de l'air sur le système, verticale,
orientée vers le bas, valeur : f =
K.rair .v²
(
négligeable au début du mouvement car la
vitesse est alors très faible)
D'après
la seconde loi de Newton :

d'où
par identification : A
= - Krair
/M et
B = g
(rair
Vb /M-1).
Le
ballon s'élève si l'accélération
est différente de zéro et orientée vers
le haut.
Or la
vitesse initiale étant négligeable, la force
de frottement de l'air est négligeable au moment du
décollage.
d'où : F
- P = M.a ; rair
Vb g - M.g = M.a
a=
(rair
Vb / M-1)g positives soit : M<rair
Vb.
masse
maximale de matériel
embarqué
m" :
M = m + m' +
m'', m + m' + m'' < rair
Vb ;
m'' < rair
Vb ; - (m + m').
La masse
maximale de matériel embarqué:
m" = 1,22 *9
- 2,1 - 0,50 = 8,38
kg.
méthode
d'Euler
:
v(tn+1) = v(tn) + D
v(tn) avec D
v(tn) = a(tn)D
t
v(t1) = v(t0) + D
v(t0) avec D
v(t0) = a(t0)D
t
D v(t0) = 13,6*0,05
= 0,68 m/s d'où v1=0+0,68 = 0,68 m/s
or l'équation différentielle donne :
a(tn)= Av²(tn) +B = -0,53 v²
+13,6
a(t1) = - 0,53*0,682+13,6 =
13,35 m/s²
D v(t1) =
13,35*0,05 = 0,668 m/s d'où v1=0,68
+0,668= 1,348 m/s
a(t2) = - 0,53*0,6682+13,35 =
13,11 m/s²
D v(t2) =
13,11*0,05 = 0,668 m/s
|
Date t en s
|
Valeur de la vitesse en m./s
|
Valeur de l'accélération a en
m./s²
|
D
v(tn) en m./s
|
|
t0=0
|
0
|
13,6
|
0,68
|
|
t=0,05
|
0,68
|
13,35
|
0,668
|
|
t=0,10
|
1,348
|
13,11
|
0,655
|
vitesse
limite vl
:
Lorsque la
vitesse limite est atteinte, le mouvement devient rectiligne
uniforme (l'accélération est nulle
dvl/dt = 0)
l'équation
différentielle s'écrit : 0 =
Av²l+B soit vl
= (-B/A)½.
vl
= (-13,6 / (-0,53))½ = 25,66
½ = 5,06
m/s.
D'après
le graphe la vitesse limite vaut environ 5,1
m.s-1. Ce résultat est en accord avec la
vitesse limite calculée.
Le
poids et la poussée d'Archimède varient-ils
avec l'altitude?
(g9000-g0) / g0=
(9,7789- 9,8066) / 9,8066 = - 0,003 soit - 0,3%
donc
l'accélération de pesanteur peut être
considérée comme constante à moins de
1% près.
poussée
: F= rair
Vb g
g est
considéré comme constant; rair
diminue mais Vb augmente d'après le texte
:
donc on ne
peut rien conclure quant à l'évolution de la
valeur de la poussée ( réponse
d)
|