d'après
concours
ESIEE 2006
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Radioactivité.
- On considère la réaction de fission
suivante : 23592U
+10n--->
14658Ce
+8534Se+510n
On donne m(23592U) = 234,993 u ;
m(14658Ce) = 145,878 u ;
m(8534Se)= 84,903 u ;
m(10n) = 1,008 u ;
m(11p) = 1,007 u ;
1 u= 5/3 10-27 kg ; 1 eV= 5/3 10-19
J ; NA= 6 1023 mol-1 ;
1TEP= 40,5 109 J ; c= 3 109
m/s.
A- La perte de masse de la réaction est 0,180 u
vrai
Dm=
m(14658Ce)
+m(8534Se)+ 4
m(10n) -
m(23592U)=145,878+ 84,903+4*1,008 -
234,993 = -0,18 u = -0,18*5/3 10-27 =-0,3
10-27 kg.
B- La réaction libère 16,2 1012
J par kg d'uranium
235.faux
Dmc²=0,3
10-27 *9 1016 =2,7 10-11
J par réaction ; 2,7 10-11
NA= 2,7 10-11 *6
1023 =1,62 1013 J par mole
d'uranium ; 1,62 1013/235*1000=6,9
1013 J par kg d'uranium 235.
C- Le défaut de masse
de23592U est de 143
u.faux
Dm=
92m(11p) +
(235-92)m(10n) -
m(23592U)=92*1,007+143*1,008-234,993
=1,79 u.
D- Le noyau de 8534Se contient 85
neutrons faux 85-34
neutrons
E- 400 TEP fournissent autant d'énergie que 1
mol d'uranium 235.vrai
1,62 1013 J par mole d'uranium ; 400
TEP= 400*40,5 109 = 1,62
1013 J
- Pour dater un morceau de bois ancien, on utilise la
méthode de datation au carbone 14. Pour cela on
dispose de l'activité du bois ancien,
mesurée aujoud'hui , 2Bq ; de l'activité
d'un morceau de bois récent analogue
mesurée aujourd'hui 4 Bq ; l'évolution de
l'activité de ce type de bois en fonction du temps
:
A- Le temps de demi-vie du carbone 14 est 6000 ans.
vrai
B- Pour le bois récent on mesure 240
désintégrations par minute.
vrai 4
désintégrations / seconde soit 4*60 = 240
désintégrations / min.
C- Le bois ancien date d'environ 6000 ans.
vrai
l'activité est
divisée par deux pendant un temps égal
à une demi-vie.
D- Dans 6000 ans le bois ancien présentera 2 fois
moins de désintégrations qu'aujourd'hui.
vrai
E- Dans 12000 ans le bois ancien contiendra encore
12,5% de carbone 14 initial. vrai
l'activité est
divisée par 23 pendant un temps
égal à trois demi-vie 6000 + 12000 = 3
demi-vie).
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Chute,
cinématique, pendule, projectile
- On lâche d'une altitude h une masse m=200 g
supposée ponctuelle avec une vitesse initiale
v0, orienté vers le bas, de valeur 2
m/s. On néglige tout frottement. g= 10 m/s².
Le temps de chute de m est de 2 s.
A- h=20 m. faux. Suivant
un axe vertical orienté vers le bas :
h=½gt²+v0t = 5t²+2t ; h =
5*2²+2*2 = 24 m.
B- Au bout d'une seconde "m" a parcouru ½h.
faux
h=½gt²+v0t = 5t²+2t ; h =
5*1²+2*1 = 7 m au bout d'une seconde de
chute.
C- La vitesse d'arrivée au sol est 22 m/s.
vrai
; v = gt+v0 =
10 t + 2 = 10*2+2 = 22 m/s au sol.
D- A l'altitude ½h la vitesse vaut 12 m/s.
faux
; v²
-v²0 = 2g(½h) ; v²
=v²0+ 2g(½h) =2²+10*24 = 244 ;
v= 15,6 m/s
E- m atteint la vitesse de 12 m/s au bout d'une seconde.
vrai
; v = gt+v0 =
10 t + 2 = 10*1+2 = 12 m/s à t=1 s.
- Max et Léon se rendent chez Jules en
métro. Jules habite entre les stations
S1 et S2 distantes de 1 km, plus
précisément à 550 m de
S1. Max et Léon empruntent la
même rame de métro mais Max descend à
la station S1 et Léon à la
station suivante S2. Entre chaque station, le
métro démarre avec une
accélération g=1
m/s² jusqu'à atteindre la vitesse de 36 km/h
qu'il garde pendant un certain temps, puis il
décèlère avec g
'= -1 m/s² jusqu'à l'arrêt.
Dès que Max et Léon sortent du
métro, ils marchent à la vitesse constante
de 6 km/h
A- Le métro parcourt la distance
S1S2 en 1 min 50
s.vrai
démarrage du métro : 36 km/h =
36/3,6 = 10 m/s ; v= g
t soit t =10 s ; v²=2gx
soit x= v²/(2g)
=100/2 = 50
m parcouru pendant la phase de
démarrage en 10 s.
arrêt du métro : v= g
t + v0 = -t+10 ; durée de
cette phase t = 10 s ; distance parcourue x=
-½gt²+v0t
=-0,5t² + 10 t = -50+100 = 50 m
Le métro parcourt 900 m à la vitesse de 10
m/s ; durée de cette phase : 90 s ; durée
totale 110 s = 1 min 50 s.
B- Léon arrive chez Jules avant Max.
faux
Léon doit parcourir 450 m à 6/3,6 =5/3
m/s ; durée = 450*3/5 = 270 s ; il faut ajouter la
durée du parcours en métro (110 s)
d'où : 380 s = 6 min 20 s.
Max parcourt 550 m à 5/3 m/s soit une durée
de 550*3/5 = 330 s
C- Léon arrive chez Jules 6 min 20 s
après avoir quitté Max à la station
S1 vrai.
D- Léon et Max arrivent chez Jules à 50 s
d'intervalle. vrai
E- Le métro roule à vitesse constante sur
800 m. faux
- Une masse m est attachée à un fil
inextensible, sans masse et de longueur L, est
lâchée de A sans vitesse initiale. On
néglige tout frottement. m oscille dans le plan
vertical entre les positions extrèmes A et D. On
se place dans le cas des petites oscillations : l'angle
q entre le pendule et la
verticale reste faible et sinq
voisin de q radian. m= 100 g ;
L= 25 cm ; g= 10 m/s² ; p²=10
; qA=30° ;
q B=15°
A- m atteint D au bout d'une seconde.
faux période du
pendule T= 2p
(L/g)½ = 6,28 (0,25/10)½
= 1 s ; durée du parcourt AD : 0,5
s.
B- m passe en C, point le plus bas avec une vitesse de
½ 10½.
faux
écrire la conservation de l'énergie
mécanique entre A et C : E(A) = mgL(1-cos30) ;
E(C) = ½mv² ; d'où v²= 2gL(1-cos30)
= 0,5*10(1-0,87) = 0,5*0,13*10 = 0,67 ; v=0,81
m/s.
C- La norme du vecteur accélération en C
est nulle. faux
; le poids n'est pas
égal à la tension du fil au point C ; la
somme vectorielle des forces n'étant pas nulle,
l'accélération n'est pas nulle.
D- m met autant de temps pour parcourir l'arc
AB que pour parcourir l'arc BC.
faux
; les deux arcs de cercle ont
même mesure mais la vitesse sur le parcours AB est
bien plus faible que la vitesse sur le parcours
BC.
E- Quand m passe en C la tension du fil est égale
au poids de m. faux
- On lance de O avec une vitesse initiale v0
inclinée d'un angle a
avec l'axe horizontal, une bille de masse m
supposée ponctuelle. h=HK est la hauteur maximale
atteinte par le projectile et p=OA la portée. On
néglige tout frottement. On note Ec(X)
et Ep(X) respectivement l'énergie
cinétique et l'énergie potentielle de
pesanteur de m en X. m= 100 g ; h= 10 m ; p/h=4 ; g= 10
m/s².
A- tan a=1
vrai ; flèche h =
v²0 sin²a/(2g)
; portée p= v²0
sin(2a)/g ; p/h
=4 / tana =
4 ( a
=45°)
B- v0 = 20 m/s
vrai ; h =
v²0 sin²a/(2g)
; v²0 = 2gh/sin²a
= 200/sin²a
; v0 =1,414*10 / sin 45 = 20 m/s.
C- Ec(K)=0 faux ;
la composante horizontale de la vitesse n'est pas
nulle en K mais vaut v0 cosa.
D- Ec(A)= 20 J
vrai ; la variation
d'énergie cinétique est nulle entre O et A
( O et A sont dans le même plan horizontal, le
poids ne travaille pas) ; l'énergie
cinétique en A est égale à
l'énergie cinétique en O soit
½mv²0 = 0,5*0,1*20² = 20
J
E- Ep(A)-Ep(K)=10 J
faux ; énergie
potentielle en K : mgh = 0,1*10*10 = 10 J ; O est prise
comme origine de l'énergie potentielle ;
Ep(A)-Ep(K)= -10 J.
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oscilateur,
chute dans un
liquide, satellite
- Une masse m est attachée à
l'extrémité d'un ressort, sans masse, de
constante de raideur k et de longueur à vide
l0. L'autre extrémité est
fixée en O à un support immobile. On
néglige tout frottement. On lâche m sans
vitesse de A. m oscille en restant sur l'axe Ox entre les
positions A et B. Ox est orienté vers le bas. m=
100 g ; k = 5 N/m ; l0 = 80 cm ; x(A) = 1,2 m.
A- x(B) = 80 cm. vrai ;
longueur du ressort à la position
d'équilibre : kl =mg soit l = mg/k = 0,1*10/5 =
1/5 = 0,2 m ; A et B sont symétriques par rapport
à la position d'équilibre.
B- m effectue des oscillations en moins d'une seconde.
vrai ; période
T²= 4p2
(m/k) =40*(0,1/5) =0,8 s² ; T voisin 0,9 s.
C- m passe en I milieu de [AB] avec une vitesse
de 2½ m/s
vrai
écrire la conservation de l'énergie
mécanique : E(A) = ½k IA² ; E(I)=
½mv² soit v²= kIA² / m =
5*0,2²/0,1 = 2
D- En B l'énergie potentielle élastique de
m est nulle vrai ou faux
; en B le ressort n'est
pas déformé, mais tout dépend du
choix de l'origine de l'énergie potentielle
élastique ; cet origine est très souvent
prise à l'équilibre statique du
système {ressort + masse m}
E- Quand m passe en I la tension du ressort est
égal au poids de m. faux
; cela n'est vrai
qu'à l'équilibre statique.
- A l'instant t=0 on lâche à partir de O
et sans vitesse initiale une bille de masse m, de petites
dimensions, pleine ( masse volumique r)
dans un fluide de masse volumique r
'. Outre son poids et la poussée
d'Archimède A la bille est soumise à une
force de frottement fluide de valeur kv , où k est
une constante, v la vitesse ( cette force
colinéaire à la vitesse est de sens
contraire à la vitesse ). Le récipient est
suffisamment grand. m=20 g ; k= 20 SI ; r'/r
=0,4.
A- L'équation différentielle
vérifiée par la vitesse est dv/dt + kv/m =
(r-r')/r.
faux
Sur un axe
vertical orienté vers le bas, écrire la
seconde loi de Newton : r
V
g-r'Vg
-kv = mdv/dt = r
Vdv/dt
; V : volume du solide de masse m ;dv/dt +kv/m
=
g(
r-r')
/r.
B- La vitesse de m
tend vers la valeur 0,06 m/s.
faux
vitesse limite r
V
g-r'Vg
-kvl =0 ; r
V
g-r'Vg
=kvl ; vl = gV((
r-r'))/k
; avec V= m/r
; vl = mg( r-r')/(kr)
;
vl = mg( 1-r'/r)/k
= 0,02*10*0,6/20 = 0,006 m/s
C- La bille constitue un système conservatif.
faux
D- k s'exprime en kg s-1.
vrai
; kv s'exprime en newton (N) soit kg m s-2
; v s'exprime en m s-1 ; k= force / vitesse
s'exprime en kg s-1
E- A=
0,08 N
vrai
; A = r'Vg
= r'm/r
g = 0,4*0,02*10 = 0,08 N
- Un astre A sphérique, de rayon RA=
5000 km, possède un satellite stationnaire S,
c'est à dire restant constamment au dessus du
même point de l'astre. On connaît la
durée du jour sidéral de A, TA=
2 104 s et le champ de pesanteur à la
surface de A, gA= 4 m/s².
A- L'orbite de S
appartient au plan équatorial de
A.
vrai
B- S évolue
à 5000 km d'altitude.
vrai
3è loi de Kepler
T²/r3 = 4p²/(gRA²)
soit r3 =
T²gRA² /
(4p²)=
4 108*4*25 1012/40 =1021
soir r = 107 m = 104 km ;
RA+h = 10000 km
C- S évolue à la vitesse de 3200 m/s
environ.
vrai
; v² =gRA²/r = 4*25 1012
/ 107 = 107 ; v voisin 3200
m/s.
D- Sa période est de 2 104 s.
vrai
E- Son vecteur accélération est nul.
faux
;
accélération
centripète de valeur : GMA/
(RA+h)²
Une masse m, ponctuelle, est lancée de O avec une
vitesse v0, suivant OA. m parcourt d'abord OA
incliné d'un angle a
par rapport à l'horizontale puis une portion
horizontale à partir de A. m subit une force de
frottement , de valeur constante F, colinéaire et
de sens contraire au vecteur vitesse. m= 100g ; h= 2 m ;
OA= 4 m ; F=0,3 N ; v0 = 3 m/s.
A- La vitesse ne A vaut 5
m/s. vrai
variation de l'énergie cinétique entre O
et A : ½mv²-½mv0² ;
travail du poids de O à A, moteur : mgh ; travail
des frottements de O à A : -F OA ; l'action
normale du support, perpendiculaire à la vitesse
ne travaille pas.
écrire le théorème de
l'énergie cinétique :
½mv²-½mv0² = mgh-F OA ;
v² = v²0+2gh-2F OA/m =
9+20*2-2*0,3*4/0,1 =25 ;
B- m parcourt OA en 0,8 s.
faux
sur un axe orienté de O vers A, écrire
la seconde loi de Newton : mg sin a
-F = ma soit a = g sin a
-F/m = gh/OA-F/m = 20/4-0,3/0,1 = 2 m/s²
OA = ½at²+v0t =t²+3t = 4 ;
résoudre t²+3t-4=0 ; t = 1 s.
C- m s'arrête en B tel que OB= 3 m.
faux
écrire le théorème de
l'énergie cinétique sur la parite
horizontale entre A et B : 0-½mv² = -F AB ; AB
= mv²/(2F) = 0,1*5²/0,6=25/6
D- Le travail de la force de frottement entre A et B vaut
-1,25 J
vrai
-F AB = -0,3*25/6 = -1,25 J
E- Le travail du poids entre O et A vaut 4 J.
vrai
mg h= 0,1*10*4 = 4 J
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Dipôle
RLC.
- Le circuit RC est alimenté par un
générateur de tension constante
E0.

Lors de la charge du condensateur :
A- Le courant i à l'allure de la courbe 1.
faux ; courbe 2
B- La tension uc à l'allure de la
courbe 2. faux ; courbe
1
C- A la fin de charge le condensateur a emmagasiné
l'énergie ½CE²0.
vrai
Lors de la décharge du condensateur ( position O
de l'interrupteur)
D- Le courant i à l'allure de la courbe 3.
vrai
E- La tension uc à l'allure de la
courbe 4. faux
- Le circuit RL est alimenté par un
générateur de tension constante
E0.
Lors de l'établissement du courant ( K
fermé)
A- Le courant i à l'allure de la courbe 1.
vrai
B-La tension uL à l'allure de la courbe
2.vrai
Lors de l'interruption du courant ( K ouvert)
C- Le courant i à l'allure de la courbe 3
faux courbe 2
D- La tension uL à l'allure de la
courbe 4. faux courbe
3
E- La tension aux bornes de R a toujours la même
allure que i. vrai
intensité qui traverse le résistor et
tension aux bornes du résistor sont
proportionnelles.
- Un circuit LC est parcouru par un courant i(t)= 0,005
sin ( 1000t) exprimé en ampère. L= 0,1 H.
On note q(t) la charge du condensateur à l'instant
t.
A- La fréquence du courant est 1000 Hz.
faux 1000 =
2p f
B- C= 10 mF.
vrai période au
carré T² = 4 p²
( LC) soit C = T² / (4 p²
L) avec T= 2p/1000
; C= 10-6 / L = 10-5 F
C- |q(0)|=5 10-6
C.vrai
i(t) = dq(t) /dt donc la charge est une primitve de
l'intensité : q(t) =-0,005/1000 cos(1000t) ; q(0)
= - 10-6 C ; |q(0)|= 5 10-6
C.
D- u(t) = 0,5 cos (1000t)
faux
u(t) = q(t) / C = -5 10-6 cos(1000t)
/10-5 = -0,5 cos(1000t)
E- q(t) = 5 10-6[1-cos(1000t)]
faux
- Un dipôle RLC série est soumis à
une tension sinusoïdale e(t) et parcouru par un
courant i(t). C= 5 10-6 F.
A- R= 250 W
vrai
; R= 5/ 2 10-2= 250 ohms.
B- L=20 mH vrai
période T= 2 10-3 s (lecture fraphe) ;
T²= 4 p²
( LC) soit L = T² / (4 p²
C) = 4 10-6 /(40 *5 10-6) =
0,02 H
C- Le circuit est à la résonance
vrai i(t) et e(t) sont en
phase.
D- La puissance moyenne du circuit sur une période
vaut 100 mW. faux
intensité efficace =Ieff = 2
10-2 / 2½ ; tension efficace
=Ueff = 5 / 2½ ; puissance
consommée IeffUeff =
0,05 W = 50 mW
E- La puissance dissipée par effet joule est
nulle. faux
RI²eff
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Ondes.
- Une source sonore émet deux sons brefs
espacés d'un temps T. Ces sons sont
enregistrés sur un oscillographe sur deux voies
différentes ( même échelle sur les
deux voies) à l'aide de deux microphones A et B,
alignés avec la source. On note d la distance
entre les deux microphones et on donne la
célérité du son dans l'air
vson = 1000/3 m/s, supposée constante.
A- La voie 1 correspond au microphone le plus proche
de la source.vrai
B- T= 5 ms. vrai 5 div
soit 5 ms entre le début du signal voie 1 et le
début du signal voie 2.
C- T= 12 ms. faux
D- d= 1,66 m vrai ; d =
vson T = 1000/3* 5 10-3 = 5/3
m
E- d= 4 m faux
- A- Une onde sonore est transversale.
faux
longitudinale
B- La vitesse du son dans le vide se rapproche de la
célérité de la lumière.
faux pas de propagation
du son dans le vide
C- La vitesse du son dans l'eau est supérieure
à celle dans l'air.
vrai
D- La longueur d'onde des ondes sonores est comprise
entre 400 et 800 nm. faux
cet intervalle est celui des ondes lumineuses du
domaine visible.
E- La fréquence d'une onde sonore dépend du
milieu traversé. faux
la fréquence caractérise une
onde, et ne dépend pas du milieu.
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Chimie
- On réalise le titrage pHmétrique de 100
mL d'un acide HA par la soude à 2 10-2
mol/L. Au point d'équivalence on a versé
150 mL de soude et le pH vaut 8.
A- la constante d'équilibre de la réaction
s'écrit : K=
[A-][H3O+]/[HA]
faux
AH+HO- = A-+H2O ; K=
[A-] /
([HA][HO-])
B- La constante d'acidité de HA s'écrit :
[A-][H3O+]/[HA]
vrai
AH+H2O= H3O+
+A- ; Ka =
[A-][H3O+]/[HA]
C- La concentration initiale de HA est de 3
10-2 mol/L.
vrai
à l'équivalence,
CaVa= CbVb
soit Ca= CbVb/Va
= 0,02*150/100 = 0,03
mol/L
D- Au point d'équivalence [A-]
=[HA] faux
[A-]
>>[HA]
E- Au point d'équivalence [Na+]
=2 10-2 mol/L.faux
initialement [Na+] =2
10-2 mol/L, ensuite il faut tenir compte du
changement de volume de la solution ; à
l'équivalence le volume est 250 mL d'où :
[Na+] éq=2
10-2 *100/250 = 0,008 mol/L.
- On étudie la cinétique de l'oxydation
des ions iodure I- par l'eau
oxygénée H2O2.
L'équation bilan de la réaction
s'écrit : H2O2 +
2I-+ 2H+ =
I2+2H2O. Les concentrations
nitiales sont : [I-]0=0,05
mol/L ;
[H2O2]0=0,03
mol/L ; [H+]0=0,04 mol/L.
Les mélanges sont réalisés à
t=0 ; La température et le volume du
mélange restent constants.
A- Le nombre de mole de I2 formés au
cours du temps est égal au double de mole de
I- disparu. faux
d'après les
coefficients de l'équation : n(I-)
disparu = 2 n(I2) formé.
B- H2O2 est le facteur limitant.
faux
Soit 1 L de solution ; à partir de 0,03 mol
H2O2, on peut oxyder 0,06 mol
I- ; or il n'y a que 0,05 mol d'ion iodure ;
celui-ci est donc en défaut.
C- Le temps de demi-réaction vaut 14 min.
vrai
à t½ l'avancement est égal
à la moitié de l'avancement final ; lire
l'abscisse correspondante à 10 mmol/L de
I2.
D- A t=0, la vitesse d'apparition du diiode est de 20
mmol L-1 min-1.
faux
coefficient directeur de la tangente à
l'origine ; 20 / 20 = 1 mmol L-1
min-1.
E- Lorsque t tend vers l'infini, [I-]
tend vers 0,01 mol/L.
vrai
Soit 1 L de solution ;
n(I2)oo=20 mmol ;
n(I-)disparu = 40 mmol ;
n(I-)oo= 50-40 = 10 mmol
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